Pour apporter son soutien à Fabienne Grébert, tête de liste écologiste à l'élections régionale en Auvergne-Rhône-Alpes , Yannick Jadot s’est rendu à Lyon ce vendredi 12 février.

Grégory Doucet et Bruno Bernard, respectivement maire de Lyon et président de la métropole, ont accompagné la visite de la mission locale, en présence de Thomas Dossus, sénateur écologiste, qui participait également à cette journée de déplacement de terrain.

C'était justement jour de mobilisation de la campagne dans les principales gares de la région. Les premières rencontres de ce déplacement se sont donc déroulées dans la fraîcheur matinale de la Gare Part-Dieu, à la rencontre des Lyonnaises et Lyonnais pour les informer sur l’importance de la campagne électorale en cours et partager le projet ambitieux de la liste de rassemblement écologiste.

À quelques minutes en TER de là, Béatrice Delorme, maire écologiste de Saint-Germain-au-Mont- d’Or, une autre ville verte de la métropole lyonnaise, accueillait Fabienne Grébert et Yannick Jadot. Saint-Germain-au-Mont- d’Or est une commune marquée par l’importance du fret ferroviaire. Ce mode de transport, cher aux écologistes et allié de poids dans la lutte pour la préservation de l’environnement, est malheureusement délaissé dans les politiques publiques actuelles. Yannick Jadot et Fabienne Grébert ont pu échanger au cours d’une table ronde réunissant syndicalistes de la SNCF, usagers et élus sur l’importance de la réhabilitation de ce Fret ferroviaire .

De retour à Lyon après le déjeuner, Anne Braibant, maire écologiste du 9ème arrondissement s’est improvisée guide patrimoniale pour présenter, sous la grêle, le quartier de la Duchère. L'antenne de ce quartier de la mission locale accompagne 1200 jeunes en situation de précarité, parfois contraints à dormir dans la rue.

Les échanges avec ces jeunes et les professionnels qui les accompagnent montrent la priorité absolue que doit être l’aide à la jeunesse. Lyon est fer de lance sur ce sujet et expérimente un revenu de solidarité jeune de 400€, qui assure un filet de sécurité et comble les manquements de l’État en la matière. La nécessité d’un revenu citoyen accessible à partir de 18 ans est ici remarquablement illustrée.

Il est insupportable de voir à quel point certains jeunes se trouvent dans une situation de détresse. Le service public a besoin de moyens supplémentaire pour les accompagner et les collectivités écologistes se mobilisent. Sans logement, l’insertion dans le marché du travail est quasiment impossible, ainsi, nous devons relancer le logement social et la mixité sociale avec une nouvelle loi SRU imposant la réalisation effective de 30% de logements sociaux . C’est seulement avec de véritables engagements de l’État que les missions locales peuvent déployer toutes leurs capacités de formidable levier de solidarité.