Pour conduire notre action collective, porter au mieux notre parole, nous accordons toute notre confiance à Yannick Jadot et soutenons sa candidature à la primaire des écologistes. Les raisons qui ont motivé ce choix sont nombreuses. En-tête des celles-ci figurent 10 points majeurs.

#01 Nous ne pouvons plus attendre pour agir contre le dérèglement climatique et l’effondrement de la biodiversité. Nous ne visons pas 2027 : il faut agir dès maintenant.

 

#02 Nous ne pouvons plus attendre pour réparer les fractures creusées par Emmanuel Macron. L’extrême droite est menaçante et le libéralisme n’a plus aucune crédibilité. C’est le moment de l’écologie.

 

#03 L’écologie est le seul projet qui propose des solutions radicales et nouvelles aux crises que nous vivons. Et seul un écologiste saura mettre en oeuvre ce projet.

 

#04 Pour rassembler la société autour de l’écologie, Yannick Jadot est notre meilleure chance : il est le seul à devancer ses concurrents immédiats.

 

#05 Son engagement écologiste de 30 ans témoigne de sa constance : défense des femmes au Bangladesh, mouvement altermondialiste, campagnes de Greenpeace, Grenelle de l’environnement...

 

#06 Son travail de député européen, sa vision géopolitique, en font une figure de l’écologie respectée en Europe. Il s’est distingué par sa combativité pour le climat et contre les accords de libre- échange.

 

#07 Depuis qu’il a cofondé EELV, Yannick Jadot a toujours été fidèle aux choix de son parti. Depuis 2010, il est présent partout sur le terrain pour soutenir les candidatures et les mobilisations de l’écologie.

 

#08 Depuis l’élection européenne de 2019, il a acquis une notoriété et une crédibilité qui lui permettent d’être entendu par des Françaises et des Français éloigné·e·s de l’écologie.

 

#09 Yannick Jadot est le seul capable d’incarner une transformation radicale de la société tout en rassemblant largement, bien au-delà de son camp.

 

#10 Yannick Jadot représente l’espoir d’une transformation radicale de la société en portant l’écologie au pouvoir, en menant une campagne collective incarnée par un « gouvernement bis » défendant une remise en cause profonde du fonctionnement de nos institutions.